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La Garde Républicaine
Aperçu Historique

Désignation et Fondation:

- Désignation: Brigade de la Garde Républicaine
- Date de fondation: Le14 mai 1984
- Place de fondation: Baabda
- Document de fondation: Note de Service No. 6970 / AI / Technique / P du 14 Mai 1984

Depuis l’élection du premier Président de la République du Liban sous mandat français en 1926, et durant la période s’étendant jusqu’à après l’indépendance, une unité de la gendarmerie dénommée « l’Unité des Dragons » assumait la charge de pourvoir à la protection du Président de la République. Néanmoins, en 1949, Le Commandement de l’Armée Libanaise fonda la Garde Républicaine et la chargea de la mission spécifique de protéger le Président de la République et les membres de sa famille et de défendre le palais présidentiel, sis à Kantari à l’époque. Cette compagnie de la Garde Républicaine fut directement reliée au quartier général de l’armée.
Ladite Compagnie de la Garde Républicaine consistait en :

  1. Le Peloton de la Garde et du Protocole ;
  2. Le Peloton de l’Escorte ;
  3. Le Peloton de la Réserve et de l’Entraînement.

- En 1969, et en dépit de la décision relative à la fondation d’un régiment de la garde républicaine durant l’année 1969, une compagnie indépendante de la garde républicaine ne fut guère mise sur place qu’en 1974 en vertu de la note de service No. 3725 / D P S, du 31 octobre 1973. Et en 1982, la Garde Républicaine prend sa dénomination actuelle du « Bataillon de la Garde Républicaine » suite à la dissolution de la compagnie de la garde républicaine, en vigueur à partir du 1er janvier 1982, en vertu de la note de service No. 14276 / A I / Technique du 14 novembre 1981.
Ledit Bataillon de la Garde Républicaine relevait directement du Commandement de l’Armée et était formé de :

  1. L’escadron de Commandement et des Services ;
  2. Les deux escadrons de Garde et du protocole ; chaque escadron étant composé de 100 soldats, y inclus un peloton Mortiers 81 mm équipé chacun de deux unités.

- Ensuite, la Brigade de la Garde Républicaine fut fondée en vertu de la note de service No. 1857 / A I / T / S du 28 décembre 1982, à prendre effet à partir de l’Heure Zéro du 1er janvier 1983, selon ce qui suit :

  1. Le Commandement et l’Escadron de Commandement ;
  2. Le premier Bataillon de la Garde Républicaine.
  3. Les unités restantes seront formées ultérieurement selon la nécessité et en vertu de la recommandation du Commandant de la Brigade
  4. L’Escadron de la Fanfare de l’Armée.

- En vertu de la note de service No. 14950 / A I / Technique / A du 5 juillet 1983, le second Bataillon de la Garde Républicaine fut formé et prit effet à partir du 7 juillet 1983. Une organisation similaire à celle du Bataillon de la Garde Républicaine établi le 1er janvier 1982 fut adoptée pour ce nouveau bataillon.

- Ensuite et en vertu de la note de service No. 6970 / A I / Technique / A du 14 Mai 1984, la Brigade de la Garde Républicaine fut annulée et fut entièrement reconstituée en vertu d’une nouvelle réorganisation. Ainsi, l’Escadron de la Fanfare de l’Armée fut rattaché au Bataillon de Commandement et de Soutien, selon ce qui suit :

  1. Le Commandement et le Bataillon de Commandement ;
  2. Le Premier Bataillon de Garde et de Protocole
  3. Le Deuxième Bataillon de Garde et de Protocole
  4. Le Troisième Bataillon de Garde et de Protocole

- En vertu d’une communication par câble No. 7348 / A I / Technique / A du 22 mai 1984, les unités de la Brigade furent renommées et portent la dénomination actuelle qui suit :

  1. Le Premier Bataillon de la Garde Républicaine
  2. Le Deuxième Bataillon de la Garde Républicaine
  3. Le Troisième Bataillon de la Garde Républicaine (à être mis en place à une date ultérieure).

- En vertu de la note de service No. 8184 / A I / Technique / A du 11 juin 1984, Le Deuxième Bataillon de la Garde Républicaine fut supprimé et le Bataillon de Soutien de la Brigade fut instauré et mis en vigueur à partir du 1er juillet 1984. Le Deuxième Bataillon de la Garde Républicaine fut réinstauré à prendre effet à partir du 1er mai 1992 et fut prise sous la charge administrative du Bataillon Logistique.

- En vertu de la note de service No. 797 / P S / 797 / Personnel / S du 21 octobre 1999, le programme du personnel et de l’équipement de la Brigade de la Garde Républicaine fut modifié, de sorte à y incorporer le Centre Médical à son organigramme précédent. Ainsi, la Brigade susmentionnée est composée:
- du Commandement et Bataillon de Commandement ;
- du Premier Bataillon (Garde et Protocole) ;
- du Second Bataillon (Protection et Escorte) ;
- du Bataillon de Soutien ;
- du Bataillon Logistique ;
- du Centre Médical.

Affiliation:

- En vertu de la note de service No. 6970 / A I / Technique / A du 14 mai 1984, La Brigade de la Garde Républicaine fut dissolue et reconstituée de telle manière à relever directement du Commandement de l’Armée.

Organisation:

La Brigade de la Garde Républicaine est constituée :

  1. du Commandement de la Brigade: Le commandant chef de la Brigade, Le commandant adjoint de la Brigade, et le chef d’état-major de la Brigade ;
  2. des Divisions: première, deuxième, troisième, quatrième, cinquième, Division de la mécanisation (automatisation).
  3. des Bataillons: premier, deuxième, soutien, logistiques.
  4. du Bataillon du Commandement, Centre Médical.

Histoire d’Accomplissements et des Prix :

- La Brigade de la Garde Républicaine a détenu le premier rang aux compétitions sportives d’athlétisme tenues dans le cadre des championnats de l’armée depuis 1996 et jusqu’en 2006.

Les Commandants de la Brigade:

- Brigadier-général Munir Sardouk, 1er Janvier 1983 – 28 juin 1983
- Lieutenant Colonel Louis Kassis, 29 juin 1983 – 31 décembre 1983
- Colonel Louis Kassis, 1er Janvier 1984 – 2 octobre 1988
- Colonel Francois El-Zein, 3 octobre 1988 – 31 décembre 1988
- Brigadier-général Francois El-Zein, 1er Janvier 1989 – 19 février 1989
- Brigadier-général Michel Abou Rizk, 20 février 1989 – 16 octobre 1990
- Colonel Michel Harrouk, 17 octobre 1990 – 1er juillet 1994
- Brigadier-général Michel Harrouk, 2 juillet 1994 – 23 novembre 1998
- Colonel Moustafa Hamdan, 24 novembre 1998 – 31 décembre 2003
- Général Moustafa Hamdan, 1er Janvier 2004 – 5 juillet 2004
- Brigadier-général Moustafa Hamdan, 6 juillet 2004 – 1er septembre 2005
- Brigadier-général Khalil Mousinn, assumant la charge de la marche des affaires de la Brigade, du 2 septembre 2005 – 27 décembre 2007
- Brigadier-général Khalil Mousinn, 28 décembre 2007 – 26 mai 2008
- Général Wadeeh Ghafari, 27 mai 2008 jusqu’à l’heure actuelle.

Les Martyrs :

A. Les officiers qui ont donné leurs vies pour la défense de la patrie :

  1. Le commandant Nayef Karam Saliba, le 10 mai 2001
  2. Le sergent-chef Daoud Es-Soueidy, le 2 avril 1976
  3. Le sergent-chef Nemer Nakhlé, le 3 mars 1984
  4. Le sergent-chef Georges Tanios Lattouf, le 13 octobre 1990
  5. Le sergent Jehjah El-Hashem, le 29 janvier 1975
  6. Le sergent Dib Ghanem, le 21 août 1989
  7. Le sergent Mohammed Kibar, le 12 avril 1989
  8. Le sergent Simon Makhoul, le 31 octobre 1990
  9. Le sergent Johnny Maroun, le 13 octobre 1990
  10. Le sergent Simon Abou Faisal, le 13 octobre 1990
  11. Le brigadier Kamal Zeinati, le 27 mars 1976
  12. Le brigadier Samir El-Akoury, le 2 septembre 1978
  13. Le brigadier Elias Kaadi, le 29 mars 1984
  14. Le brigadier Elias El-Ghossein, le 27 septembre 1985
  15. Le brigadier Georges Abou Rashed, le 12 octobre 1986
  16. Le brigadier Ahmad El-Akoumy, le 13 octobre 1990
  17. Le brigadier Jacques Elias, le 13 octobre 1990
  18. Le brigadier Maurice El-Khoury, le 13 octobre 1990
  19. Le brigadier Samir Joseph Estephan, le 13 octobre 1990
  20. Le soldat Nicolas Kerbaje, le 29 mars 1976
  21. Le soldat Yahya Shehadeh, le 2 février 1984
  22. Le soldat Charbel Chahine, le 18 octobre 1986
  23. Le soldat Georges Afif, le 10 février 1990
  24. Le soldat Michel Daher, le 27 mars 1990
  25. Le soldat Jamal Nasser, le 22 février 1990
  26. Le soldat Kazem Saleh, le 13 octobre 1990
  27. Le soldat Gaby Gebrayel Makhlouf, le 13 octobre 1990
  28. Le soldat Osama El-Farkh, le 13 octobre 1990
  29. Le soldat Khaled El-Nabbout, le 13 octobre 1990

B. Les officiers qui sont morts au combat:

  1. Le sergent Jean Youssef, le 20 août 1979
  2. Le sergent Halim Zougheib, le 20 août 1979
  3. Le sergent Eid Gebrayel, le 20 août 1979
  4. Le brigadier Khalil El-Zeibak, le 13 juillet 1977
  5. Le brigadier Samir El-Akoury, le 2 septembre 1978
  6. Le brigadier Khalil El-Ahmar, le 19 décembre 1978
  7. Le brigadier Jirjis Eid, le 20 août 1979
  8. Le brigadier Melhem Zeidan, le 20 août 1979
  9. Le brigadier Louis Charbel, le 20 août 1979
  10. Le soldat Ragheb Amhaz, le 20 août 1979
  11. Le soldat François Farah, le 20 août 1979
  12. Le soldat Kozhaya Saleh, le 20 août 1979
  13. Le soldat Mohammed Assaf, le 20 août 1979
  14. Le soldat Ramez Hamze, le 23 août 1979

C. Les officiers morts en service:

  1. Le soldat Adel Nader, le 5 septembre 1990
  2. Le sergent-chef Hamid Daher, le 4 janvier 1991
  3. Le sergent-chef Tanios Daher, le 14 juin 1999
  4. Le soldat Toufic Asaad El-Bitar, le 25 juillet 2001
  5. Le soldat Girgis Aoun, le 16 décembre 1994
  6. Le soldat Saad El-Tannoury, le 26 décembre 1997
  7. Le soldat Riyad Sassine, le 26 février 1998